on ne lit plus les blogs, on sarrête juste a des mots , on ne va pas jusqu'au bout
Changer l'arrière-plan du poème
Les blogs naguère feuillus, aujourd'hui dénudés,
On contemple leurs mots, mais sans être emportés.
À la surface, nos cœurs s'accrochent,
Mais jamais leurs profondeurs n'atteignent notre approche.
Un clic, un regard, puis l'oubli s'invite,
Les phrases incomplètes, le sens se délite.
On frôle des vérités au bord du chemin,
Mais le voyage s'achève avant d'être humain.
Dans ce monde pressé, où l'instant suffit,
Les récits meurent jeunes, négligés et enfouis.
Pourtant, au creux de chaque page ignorée,
Des mondes attendent d'être explorés.