on ne s'interesse plus autres mais a soi même, la lecture est survolé
Changer l'arrière-plan du poème
Dans un monde occupé, chacun pour soi,
Les regards se perdent, on n'écoute pas,
Les cœurs s’enferment, égoïstes et froids,
On oublie l'autre, on oublie sa voix.
Les livres défilent, feuilles effleurées,
Survolées légères, et vite tournées,
Les mots s’effacent, sens égarés,
L’histoire noyée, écho oublié.
Pour retrouver l'âme, il faut ralentir,
Lire et écouter, sentir et s'ouvrir,
L'union des cœurs saura mieux fleurir,
Quand le soi s'efface, quand l'autre inspire.