Dans le souffle fugace du temps qui s'effondre,
Les heures s'effilent, trop pressées de fondre.
On court, on s'agite, sans pause, sans pause,
La vie en éclipse, un rêve qui s'impose.
Les secondes s'effrittent, tels grains de sable clair,
Éphémères, volatiles, perdus dans l'air.
Au rythme effréné, nos âmes s'effacent,
Mais où est passé le doux parfum de l'espace ?
Cherchons l'instant, la lumière qui s'épanche,
L'éternité nichée au creux d'une manche.
Ralentis, regarde, écoute l'écho tendre,
La beauté fragile, ce trésor à défendre.