Personne n'est parfait, c'est le lot des mortels,
Dans nos cœurs timides, des rêves artisans.
L'idéal, doux mirage, étoile éternelle,
Flotte loin, insaisissable horizon des ans.
L'utopie apaise, guide nos pas errants,
Mais son reflet s'éteint au toucher des mains.
Chérissons l'imparfait, ses charmes enivrants,
Car dans l'ombre du réel, des trésors se fanent.