Lorsque tu accepte un pot-de-vin, tu perds le pouvoir de dire non.
Changer l'arrière-plan du poème
Lorsque l'or ronge les cœurs, silencieuse mue,
Le pouvoir s'égare, ombre d'une vertu perdue.
Sous les murmures doux d'un billet glissant,
S'éteint le flambeau de l'esprit résistant.
Le "non" s'efface, complice du hasard,
Liant ses ailes au poids d'un noir nectar.
Mais l'âme sait, au tréfonds du silence amer,
Que la vraie force réside dans un "non" sincère.