Lorsque tu accepte un pot-de-vin, tu perds le pouvoir de dire non.
Changer l'arrière-plan du poème
Lorsque l'or embrasse tes doigts tremblants,
Un souffle noir murmure dans le vent.
Le poids des chaînes, invisibles et nues,
Étouffe l'éclat de l'âme déchue.
Le "oui" facile, un piège du destin,
Où le pouvoir se fane, s'éteint.
Servile esclave des promesses floues,
Ta voix s'efface, et le monde te rend fou.
Mais dans les ombres, où le vent se tait,
Existant encore, un "non" désespéré.
Il rampe sous la cendre, ardent et fort,
Espérant briser le silence de l'or.