Ce n'est pas parce que je ne dors pas là nuit, que je ne rêve pas le jour.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans le silence de l'insomnie,
Lorsque la lune veille en secret,
Je tisse des rêves à l'infini,
Sous l'éclat doré du jour parfait.
Les étoiles s'éclipsent lentement,
Mais mon esprit reste éveillé,
Peignant de couleurs le firmament,
Rêves diurnes se sont éveillés.
Ainsi, même sans sommeil nocturne,
Mon cœur voyage en plein éther,
Car dans la lumière diurne,
Je trouve encore l'univers.