Ce n'est pas parce que je ne dors pas là nuit, que je ne rêve pas le jour
Changer l'arrière-plan du poème
Dans le silence où l'ombre luit,
Lorsque la nuit refuse ses bras,
Je tisse des rêves sous le jour froid,
Avec le fil des heures qui s'enfuit.
Ce n'est pas l'absence de sommeil,
Ni la lune qui s'éloigne à l'orée,
Mais l'espoir, sous le ciel vermeil,
Qui danse en lumière dorée.
Dans chaque souffle diurne, je crois,
Qu'un rêve éclot, comme une fleur,
Même quand l'aube chasse l'effroi,
Et que veille encore mon cœur.