Prenant le temps de contempler le monde, L’illusion du bonheur n’est pas réalitéFace au besoin de conquête des autres, des milliers de migrants descendent sur nos villesComment croire aux discours de ceux qui nous régentent quand leurs mots creux s’effacent, menant à la tourmente.Ériger des murs pour un pays plus sûr, quelle triste illusion, quelle sotte imposture.Pourquoi tant de mendiants espérant un morceau, quand les puissants savourent le meilleur du gâteau.Faut-il crier, pleurer contre tant d’injustice, résultat amer de nos propres caprices.Ces courses effrénées vers le superficiel, nous faisant oublier l'essence du réel.Et parfois la cloche sonne, cruelle réalité, rappelant nos faiblesses, notre fragilité.Face à ces maux cruels, une force résiste, le lien de l’amitié, si lumineux persiste.Puissions-nous reconnaître en chacun un ami, présent dans la tempête, fidèle, sans condition.Soyons ces âmes fières en ces temps à venir, Échangeons un soupir, contre un sincère sourire.Que l’année à venir soit douce, radieuse, riche en amour, généreuse, audacieuse.Parsemez chaque jour d’éclats de rires, et que se retrouver soit toujours si plaisant.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans un monde où le temps doucement s’écoule,
Contemplons la scène, les illusions s’annulent.
Le bonheur éphémère, mirage sur la peau,
Se dissipe aisément aux paroles qui fléchissent sous le vent.
Des foules en quête, l’esprit d’ailleurs s’enchaîne,
Migrants déferlant, sur nos villes ils s'étreignent.
Comment croire aux mots, vides caches des détenteurs,
Quand l’écho de leurs phrases dissémine nos peurs?
Ériger des murs, sûr abri imaginé,
Quelle triste imposture, espoir trop enchaîné.
Mendiants qui mendient une simple part de pain,
Tandis que les puissants goûtent des festins sans fin.
Doit-on crier, pleurer, devant tant d’injustice,
Reflet amer dessiné par nos caprices.
Courses vers le futile, essences oubliées,
Sonne la cloche, montrant notre fragilité.
Face à ces maux cruels, brille une résistance,
Lien d’amitié fidèle, source d’espérance.
Voyons en chaque être un ami précieux,
Présent dans la tempête, aimant et audacieux.
Que chaque souffle échangé soit un sourire,
Affrontant l'avenir sans jamais défaillir.
Que l'année qui vient, douce et radieuse,
Soit une cascade d'amour précieuse, audacieuse.
Parsemez vos jours de rires éclatants,
Et que chaque rencontre soit un instant charmant.