Au crépuscule, l'océan tisse ses vagues,Sous les cieux pourpres, où les rêves se targuent.Les dolmens dressés, témoins de l'âge fort,Gardent secrets sacrés, au-delà du port.Îles solitaires, berceaux des anciens dieux,Dignité des cromlechs, courbés sous les cieux.Lagune argentée, reflet de l'éternel,Chante aux marins qui naviguent vers le ciel.Dans le combat des vagues, l'amour se noie,Mais des cœurs ardents naît la foi qui déploie.Le voyage perpétue, âme en éveil,Poursuit l'horizon, là où le jour s'émerveille.Ainsi, la vie s'écoule en murmures doux,Forgée par les tempêtes que le temps rend flous.Garde cet espoir, mon ami, dans tes bras :Le monde est vaste, mais l'amour en fera. Octosyllabes24 quatrains
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Au crépuscule, l'océan tisse,
Ses vagues dans l'air qui se glisse.
Sous les cieux pourpres, les rêves osent,
Des songes fous, ils se composent.
Les dolmens dressés par le vent,
Gardiens du temps, nobles et grands,
Dévoilant en leurs pierres l'ombre,
De mystères qu'ils encombrent.
Îles où soufflent les légendes,
Berceaux des dieux, antiques bandes.
Dignité des cromlechs, qui ploient,
Sous un ciel éternel et droit.
Lagune d'argent, douce et calme,
Reflet d'un monde dont l'âme palme.
Elle chante aux marins fidèles,
Guidant leurs âmes vers les ciels.
Dans le tumulte des marées,
Les cœurs d'amour sont entraînés.
Mais des passions surgit la foi,
Qui vers l'avenir tend ses lois.
Voyage perpétuel, âme,
Folie des jours, belle trame.
Poursuis l'horizon curieux,
Là où le jour s'aligne en yeux.
Ainsi coule l'existence douce,
Sous le vent des tempêtes rousses.
Que le temps adoucit, égare,
Espoir en toi, doux phare rare.
Retiens cet espoir mon ami,
Dans la vaste mer, doux abri.
Le monde immense t'attend là,
Mais l'amour en fera le pas.