Je suis né le 24 mars mille neuf cent quatre-vingt-sept à Haguenau et je m'appelle Gaëthan.J'ai vécu un peu partoutEn Allemagne à Baden BadenEn France à Pierrefeu du VarAu Gabon à LibrevilleEn Alsace à ObernaiJe suis né le 24 mars mille neuf cent quatre-vingt-sept à Haguenau et je m'appelle Gaëthan.Au Sud Est de la France j’ai vécu le plusA MarignaneA VitrollesA Lançon de ProvenceA MartiguesJe suis né le 24 mars mille neuf cent quatre-vingt-sept à Haguenau et je m'appelle Gaëthan.Ma passion au début a été et sera toujours le chevalJ’ai appris le métier de Maréchal FerrantMais ce que j’aimais c’était de les dresserLes débourrerFaire des baladesJe suis né le 24 mars mille neuf cent quatre-vingt-sept à Haguenau et je m'appelle Gaëthan.Un problème de dos m’a conduit à être BarmanCuistotEnfin dans la restaurationJe suis né le 24 mars mille neuf cent quatre-vingt-sept à Haguenau et je m'appelle Gaëthan.
Changer l'arrière-plan du poème
Je suis né un matin de mars, à Haguenau,
Gaëthan, j’ai vu le jour où les cieux étaient beaux.
Ma vie, un voyage aux horizons divers,
D’Allemagne à l’Alsace, j'ai brisé les fers.
À Baden Baden, j'ai goûté l'air allemand,
À Pierrefeu, le ciel du Sud m'accueillit lentement.
Libreville au Gabon, ses chaleurs enivrantes,
Et Obernai, ses vignes doucement envoûtantes.
Le Sud-Est de France, mon refuge et mon âtre,
À Marignane, Vitrolles, où la vie m’a fait maître,
Dans Lançon, dans Martigues, entre ciel et mer,
Où chaque instant vécu devient mystère.
Ma passion fut vive, et le cheval ma muse,
Maréchal ferrant, c’était la voie que je choisi,
Mais dresser, débourrer et m’élancer en course,
Le vent dans mes cheveux, ces souvenirs me poussent.
Un jour pourtant, mon dos me fit trace autre,
Barman, cuisinier, j’appris alors l’effort,
Dans les voies de la restauration, j’ai forgé ma chance,
Gaëthan, tel est mon nom, né à Haguenau, où tout commence.