Non ! Achille grands dieux ! Que ce mal me pourri !Ah mensonger discours par vous-même chéri !Malheureuse, à mes yeux, vous forgez la colèreEt craignez un forfait que je ne saurai taire.(continue cette réplique en alexandrin classique en disant non c'est pas vrai je vous en prie dites moi que ce n'est pas vrai) alterne entre rimes masculines et féminines)
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Non ! Achille grands dieux ! Que ce mal me pourri !
Ah mensonger discours par vous-même chéri !
Malheureuse, à mes yeux, vous forgez la colère
Et craignez un forfait que je ne saurai taire.
Non, ce n'est pas vrai, je vous en prie, détrompez,
Dites-moi que ce doute, hélas, n'a pas d'emprise !
Mon cœur tremble et déchire un cri désespéré—
Rassurez mon âme en proie à cette brise.
Ô chasteté des mots, ne laissez pas le froid
Enlacer ma pensée, victime de l'angoisse.
Je refuse de croire à ce soufflet des lois,
Que votre cœur chéri trahit en grand éclat.
Tendez-moi cette main, pour réchauffer l'espoir,
Montrez-moi la lumière au-delà des ténèbres,
Confinez le mensonge, et nos jours au noir,
D'un serment qui scellera pour tous les temps célèbres.