Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passéMes aïeux m’ont laissé quelques danses vagabondesOrgiaques cha cha cha sur splendeur quatre saisonsReflets mordorés d’incandescentes lamesContines inaliénables d’indéchiffrables flammes
Changer l'arrière-plan du poème
Dans les veines de l'histoire, des armes vagabondes,
Par mes aïeux léguées, champs de valeurs fléchies.
Sur marchés changeants, mosaïques de mondes,
Les esprits enchaînés cherchent révolutions bénies.
Appel aux masques anciens, musique disloquée,
Les voix de mes ancêtres, échos des temps brisés.
Des arches vagabondes en diamants sans lois,
Héritage d'évasions aux miettes du trépas.
Danses indomptées, quatre saisons dans un pas,
Splendeurs orgiaques des cha cha cha enflammés,
Miroirs mordorés de lames embrasées,
Cantines éternelles aux flammes inaliénables.