Vous laissâtes jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais. (change ces vers en alexandrins classique
Changer l'arrière-plan du poème
Vous laissâtes jouir ses affreux meurtriers,
Sans blâme ni regret, délaissant leurs méfaits.
Le sang coula sans fin, sous un ciel meurtrier,
Tandis que l'ombre danse aux feux des feux parfaits.
Les cris se perdent là où l'âme se retire,
Et nul ne sait vraiment où le soir nous emporte.
Mais l'espoir subsiste, silencieux et martyr,
Dans le cœur de ceux qui, un jour, ouvrent la porte.