La trahison de la femme arabe et plus douce que la trahison de l'homme.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans la lumière douce du désert doré,
Un secret murmuré par le vent se fait.
La femme au cœur tendre, son regard voilé,
Cache une trahison, douce comme un reflet.
Elle s'avance, danseuse parmi les ombres,
Son silence résonne, un chant qu'on contemple.
Sa trahison, comme un parfum qui s'épanche,
Effleure les âmes, laissant l'âme tranquille.
L'homme trahissant, sa voix est un tonnerre,
Il déchire le ciel avec son cimeterre.
Mais elle, étoile dans le firmament clair,
Tisse des songes, doux, dans la nuit légendaire.
Ainsi, la douleur effleurée par sa main,
Devient une brise, susurrant le divin.