J'ai écrit avec mes mainsTon éternelle déclaration,Sur le parchemin, toi Mostafa tu n'es pas un écrivain.
Changer l'arrière-plan du poème
Sur le parchemin ancien, mes mains ont dansé,
J'ai gravé l'éternité de tes mots envolés,
Mostafa, poète du silence et de l'ombre,
Sans plume ni encre, mais un cœur qui sombre.
Dans chaque ligne tracée, un rêve incertain,
Toi, dont l'âme chante sans être écrivain,
La déclaration éternelle se confond,
En un murmure doux, où les lettres fondent.