Écrit une scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et Polydora (sa sœur) Polydora vient d’apprendre qu’Achille à été condamné suite à un amour qu’il avait. Elle vient donc le réconforter. Achille lui est dans ses appartements en proie au plus profond désespoir. Il songe que sa sœur vient également le blâmer. Elle lui montre que non que l'amour est beau et que la femme qu'il aime ne doit pas être si méprisable. Il lui révèle son homosexualité pour voir si son discours change et il reste le même. Elle persiste près de lui prête à l'aider. Enfin Achille réalise que ses intentions son juste et il lui révèle tout )La scène commencerait par : POLYDORAAchille malheureux quel est ce vent funeste Pourquoi, ciel, suivez-vous cette étoile céleste ?Je sais à quel destin le roi veut vous offrir.ACHILLELaissez-moi loin de tout et loin de la lumièreD’un crime reproché, fuir l’atroce matière.
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POLYDORA
Achille malheureux, quel est ce vent funeste
Pourquoi, ciel, suivez-vous cette étoile céleste ?
Je sais à quel destin le roi veut vous offrir.
ACHILLE
Laissez-moi loin de tout et loin de la lumière
D’un crime reproché, fuir l’atroce matière.
POLYDORA
Mais mon frère, n’entends-tu le doux chant des amours
Qui, comme un céleste, adoucissent nos jours ?
Qui est ce cœur coupable aux yeux de l’univers ?
De lier votre âme à la sienne je vous sers.
ACHILLE
C’est qu’on hait tant ma flamme, honnie par notre loi,
J’ai aimé bien ailleurs, tout contre notre foi.
Polydora, mon âme, tu ne saurais comprendre,
Ces feux qui dévorent, qu'on daigne me reprendre.
POLYDORA
L'amour n'a point de joug, il est notre plus pur.
Qu'importe en son essence, me refuse un épur ?
Peu me chaut qui tu chéris, or femme ou doux amant,
Toujours prête à te soutenir abondamment.
ACHILLE
Oh, chère Polydora, vois ce destin funeste,
Faute d'avoir suivi ce qui de l'amour reste.
Je t’ouvre mon âme, frère à cœur déjeunant,
Sors avec moi des ténèbres, tout en m’aimant.
POLYDORA
Car c'est l'amour qui guide, il est l'étoile claire,
Et nul ne sait le châtier pour ce qu’il éclaire.
Mains dans la main, cher frère, lève-t-on l'orage,
Car toi et moi, ensemble, saurons vaincre l'outrage.
ACHILLE
Avec toi j'aperçois la lumière qui brille,
Sœur, grâce à ton amour, je ressens la famille.
Ensemble affronterons jusqu'à la fin des jours,
L'éternelle révolte et beauté des amours.