les amies qu'on aide mais qui nous prennent pour des imbéciles
Changer l'arrière-plan du poème
Dans les ombres du cœur, leur rire s'éternise,
Pour des amies qu'on chérit, mais dont l'âme est prise.
On tend la main, l'espoir aux doigts, plein de malice,
Mais l'esprit trahi s'échappe en insidieuse brise.
Nos gestes sincères, comme des vents futiles,
S'évaporent en murmures, ruses subtiles.
Elles nous voient en rêveurs, en doux imbéciles,
Pourtant, l'amitié sévit dans ce jeu difficile.
Jour après jour, le masque se fend sans bruit,
Et dans le miroir, la bienveillance s'enfuit.
Mais dans le reflux des vagues et des débris,
On trouve la force de redéfinir nos vies.