Écrit une scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et Polydora (sa sœur) Déroulement :DialoguePolydora montre son soutien inconditionnel à Achille, refusant d'accepter le destin que leur père, le roi, a prévu pour lui.Elle reconnaît la colère injuste dirigée contre Achille à cause de son amour interdit.Achille souhaite rester seul craignant que sa soeur ne subisse à son tour un cruel courrouxPolydora reste et lui dit que l’amour qu’il avait n’était sûrement point criminelle. Que cette femme qu’il aimait était surement parfaite.Confession d'Achille :Achille lui avoue qu’il aimait un guerrier en pensant que sa soeur allait à son tour l’abandonnerPolydora reste et veut en savoir plus. Elle le réconforte en disant qu’elle sera toujours là pour lui. Polydora encourage Achille à vivre et à exprimer ses sentiments, affirmant que son amour n'est pas criminel. Elle promet d'être une oreille attentive et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider Achille à surmonter ses tourments.Il décrit la flamme cruelle d'Éros qui le consume, et son incapacité à résister à cet amour. Achille raconte comment il a rencontré et aimé un prince troyen, et comment cet amour l'a conduit à négliger ses devoirs et à perdre son honneur.Il décrit la douleur de voir son amant mort et de ne jamais avoir pu confesser son amour.Conclusion de la scène :La scène se termine avec Polydora réitérant son soutien et encourageant Achille à vivre et à pleurer ses sentiments.Achille reste tourmenté par son amour perdu, mais trouve un certain réconfort dans le soutien de sa sœur.POLYDORAJuste ciel ! Ô héros dont la mort est funeste !Pourquoi, dieux, suivez-vous cette étoile céleste ?Autrefois par le fer vous défiiez la mort.Cependant, aujourd’hui condamné par ce sortVous fuyez le combat, vous fuyez votre gloire.Et quelle atroce fin à l’auguste mémoire.Réserviez-vous ce prix à vos nobles travaux ?On dépeindra de vous un odieux hérosQui trouvant dans la mort une injuste tendresseAbandonne les bras et le cœur de la Grèce.ACHILLEQue j’abhorre mon nom et ces tristes tambours !Quand pourront-ils, ô ciel, me quitter pour toujours ?Laissez-moi loin de tout et loin de la lumièreD’un crime reproché, fuir l’atroce matière.POLYDORASongez-vous qu’insensible à l’amour éternelJe condamne le feu de mon sang fraternel ?Infortuné martyr d’une injuste colèreVous voilà condamné pour un feu téméraire.Je connais vos fureurs qui n’éclairent pourtantCe crime présumé, ce malheur si pressant.Dieux, dédouanent-t-ils ce funeste cortège ?ACHILLEPolydora, ma sœur, que le ciel vous protège.Qu’à jamais mon amour ne parvienne à vos bords.Je ne peux vous quitter et nier mes remords.
Changer l'arrière-plan du poème
POLYDORA
Achille, cher frère, écoute ma voix sincère,
Je n’accepterai point qu’on vous laisse à la guerre.
Quel que soit le destin que notre père veut,
Je serai à vos côtés, loyal dans mes vœux.
L’amour n’est point un crime, c’est l’étoile parfaite,
Celle que vous désirez n’a rien de trop discrète.
ACHILLE
Polydora, je crains pour vous, fuyant l’amour,
Que le courroux d’autrui ne vous blesse à son tour.
Je souhaite la paix dans la solitude austère,
Redoutant qu’à mes côtés vous ne deviniez l’enfer.
POLYDORA
L’amour est pur, ô frère, vos sentiments sacrés,
Je m’engage à rester, vos douleurs partagées.
Conte-moi ta passion sous la lune opaline,
Que ce qu’on vous reproche cesse d’être mesquine.
ACHILLE
J’ai aimé en secret un valeureux guerrier,
Craignant que vous veniez à jamais me délaisser.
Son nom chantait pour moi comme l’écho des cieux,
Et pourtant à présent, il est silencieux.
POLYDORA
Je ne vous quitterai, ô cœur meurtri d’amour,
Votre secret chéri trouvera mon secours.
Rien d’infâme en ce feu qui brûle vos veines,
Exposez votre cœur, soulagez vos peines.
ACHILLE
Éros m’a consumé d’une flamme cruelle,
Ô doux ami troyen, d’un amour immortel.
Son regard effaçait le poids de mes devoirs,
Et dans sa mort hélas, s’évanouit l’espoir.
(ACHILLE décrit sa peine et sa douleur, tandis que POLYDORA l’écoute et le soutient.)
POLYDORA
Pleurez, cher frère, pleurez cet amour si pur,
Je serai là pour vous, vous offrant mon murmure.
Exprimez votre cœur, retrouvez l’horizon,
Votre flamme vive, laissant l’ombre en prison.
ACHILLE
De ton soutien, ma sœur, je puise le réconfort,
Dans ce chagrin cruel qui me laisse si mort.
Merci de m’offrir l’ombre rassurante,
Dans la clarté brisée d’une passion errante.