écrit une scène en alexandrin classique : voici le dérouléLa scène 7 de l'acte premier est un moment poignant où Polydora et Hélène discutent des sentiments et du destin de Polydora. Voici le déroulé de cette scène :- **Polydora** est accablée par la situation et exprime sa détresse. Elle se sent condamnée à un destin funeste, devant se lier par un amour qu'elle déteste. Elle est désespérée et craint de devoir quitter celui qu'elle aime.- **Hélène** tente de la raisonner et de lui rappeler ses sentiments véritables. Elle lui rappel qu’elle a déjà un amant et qu’ils s’aiment. Elle lui demande comment son amant prendra cette nouvelle quand elle arrivera a ses oreilles. Elle l'encourage à ne pas fuir son amant et de vivre ses véritables sentiments, au lieu de se résigner à un amour forcé et malheureux.- Polydora admet qu'elle aimerait pouvoir choisir son destin mais craint la haine et la condamnation si elle s'oppose à la loi. Elle se sent condamnée à éviter celui qu'elle aime pour éviter un malheur infini.- Hélène insiste sur le fait que suivre ses sentiments est crucial et que Polydora ne doit pas s'éloigner de son véritable amour. Elle montre de la peine en voyant la souffrance de Polydora.- La scène se termine sur la douleur et l'incertitude de Polydora, partagée entre ses sentiments et les obligations imposées par la loi.La scène met en lumière le conflit intérieur de Polydora, déchirée entre son amour sincère et les contraintes de son destin imposé. Elle illustre aussi le soutien et les conseils d'Hélène dans cette situation difficile.la scène commencerait par : POLYDORAAh malheur inouï qui n’a point de défense !Achille après vos maux me parvient ma sentence.Votre crime est le mien, et j’aimais comme vousUn guerrier formidable excitant les courroux.Et votre âme, bientôt, par un père immoléePortera mon destin. Inflexible Pélée !Vous adoriez ce fils adulé du soleil.Je trouvais dans les flots un intérêt pareil.
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**Scène 7, Acte I**
**POLYDORA**
Ah malheur inouï qui n’a point de défense !
Achille après vos maux me parvient ma sentence.
Votre crime est le mien, et j’aimais comme vous
Un guerrier formidable excitant les courroux.
Et votre âme, bientôt, par un père immolée
Portera mon destin. Inflexible Pélée !
Vous adoriez ce fils adulé du soleil.
Je trouvais dans les flots un intérêt pareil.
**HÉLÈNE**
Ô douce Polydora, ton cœur n'est pas errant,
Puisqu'il bat pour celui qui t'aime ardemment.
N'écoute point la voix de ce funeste sort,
Réfléchis aux tendres moments encore forts.
Quand à ton amant parviennent ces échos,
Quel chagrin crois-tu qu'il pleurera de ces mots ?
Ne cache pas l'élan qui vibrant te soulève,
Ne cède au sombre calice d’une fausse trêve.
**POLYDORA**
Que choisir, ô dilemme, lorsque la loi condamne ?
Vouloir choisir son âme, mais redouter le blâme.
Éviter celui qu'on chérit, éviter l'infini
D'un malheur attaché à chaque pas interdit.
Que dire au déchirant voir de trahir l'amour,
De laisser s'enliser la promesse d'un jour ?
**HÉLÈNE**
Ne crains pas, chère amie, de suivre cette flamme,
Où palpite la vie, et éclot votre âme.
Reste fidèle au songe où s’inscrit votre foi,
Contre les chaînes d’un sort qui ne fait pas la loi.
Je souffre avec toi, mais bien pire serait
Abandonner son cœur dans ce dilemme créé.
**POLYDORA**
Ô douleur insidieuse, ô tourment incertain,
Entre amour et contrainte, mon cœur se fait ce sein.
Que faire, Hélène, lorsque le destin requiert
D'étouffer la passion et de subir le fer ?