écrit une scène en alexandrin classique (rimes Féminines, puis rimes masculines)Personnages présents :PÉLÉEPOLYDORAHÉLÈNEDéroulé de la scène :Ouverture de la scène : Pélée exprime son désespoir face au retard de Polydora, évoquant un départ douloureux et l'impact d'un traître sur la famille.Discours d’Hélène : Hélène souligne les conséquences de la mort d'Achille sur la Grèce et la réputation de Pélée, mettant en avant la perte de lumière et d'honneur pour la cité.Réponse de Pélée : Pélée exprime sa haine aux vues de l’insolence d’Hélène. Il justifie ses actions en évoquant la nécessité de mensonges pour protéger la famille et la cité, affirmant que les prières n'ont pas pu éviter un malheur cruel.Débat sur l'injustice : Polydora conteste l'idée de mentir pour éviter l'injustice et refuse de tenir un discours préjudiciable.Injonction de Pélée : Pélée, inflexible en tant que roi, insiste sur le respect des règles et demande à Polydora de mentir à Patrocle au sujet de la situation. Puis il voit Ménétios et Patrocle arriverLa scène commencerait par :
Changer l'arrière-plan du poème
PÉLÉE (seul, en proie à l'angoisse)
Ô vaisseau du destin, pourquoi donc es-tu lent?
Aujourd'hui Polydora tarde, et mon cœur s'égare.
Quel sombre traître a scellé ce funeste moment,
La douleur d'un départ que le temps rare prépare.
HÉLÈNE (entrant, empreinte de gravité)
Achille est mort, et la Grèce sombre dans l'effroi,
Pélée, ton éclat s'éteint sous l'ombre de l'admire.
Où donc est passée la lumière qui, en son sein, vit?
L'honneur se dérobe, et la cité pleure son roi.
PÉLÉE (face à Hélène, enflammé)
Insolente Hélène! Ta langue acerbe émet ses flammes,
Il faut que je couvre nos maux de voiles sans fin,
Car la plaie béante ne se soigne avec des psaumes,
Les mensonges, tels des boucliers, protègent le pâlin.
POLYDORA (entrant, défiante)
Peut-on guérir l'injustice par de vils mensonges?
Mon verbe se refuse aux tromperies du mal.
L'honneur se révolte contre les mots trop longs,
Quand la vérité murmure son chant moral.
PÉLÉE (avec grande autorité)
Ô Polydora, tu dois céder aux lois du trône!
L'orage gronde, et les règles gouvernent ton pas.
Patrocle doit ignorer les chuchotements meurtriers,
Je le commande, pour que la paix demeure là!
(Il aperçoit Ménétios et Patrocle approcher, son regard se trouble)