écrit un monologue de théâtre en alexandrins classiques (rimes plates : masculines puis féminines) mettant en scène le personnage d’Achille. Voici un déroulé :- **Introduction:** Achille parle du fait que c’est aujourd'hui que la sentence lui concernant sera prise.- Achille réfléchit au fardeau imposé par son statut de guerrier et met en garde ses pairs.- **Émotion dominante:** Désillusion et avertissement.- **Élément clé:** La perception de la gloire comme une prison.- **Introduction:** Achille exprime son amour pour Troïlos et la douleur qu'il en découle.- **Émotion dominante:** Amour désespéré et peine.- **Élément clé:** La cause de sa chute.Achille contemple la mort comme un moyen d'échapper à ses souffrances.- **Émotion dominante:** Désespoir et résignation.- **Élément clé:** La résolution d'embrasser la mort.- Achille clame sa vérité et son amour pour Patrocle avant de se résoudre à son sort.- **Émotion dominante:** Vérité, amour et acceptation.- **Élément clé:** L'affirmation de ses sentiments avant sa fin.la scène commencerait par :En ce jour malheureux me paraît toutefois,Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.Cette douce lueur ma fierté recouverteNe saurait que pleurer cette cruelle perte.
Changer l'arrière-plan du poème
En ce jour malheureux me paraît toutefois,
Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.
Cette douce lueur ma fierté recouverte
Ne saurait que pleurer cette cruelle perte.
C'est aujourd'hui, ô frères, que se joue mon destin,
Que se dresse l'ombre là où luira demain.
Guerrier, ce titre lourd me broie comme une enclume,
Et des chaînes de gloire, je dénonce le rhume.
Voyez, compagnons d'armes, ce fardeau redouté,
La gloire, piège doré, liberté dérobée.
Éclats d'orgueil et de sang, trophées amers,
Lauriers qui étranglent en un cercle de fers.
Mon cœur soupire, épris d'un amour défendu,
Troïlos, tendre étoile aux cieux méconnus.
D'une flèche aiguisée d'infortune je pleure,
Cette passion damnée qui jamais ne me leurre.
Par la douce caresse d’une nuit lunaire,
Je rêve d'une étreinte où serait mon repaire.
Mais cet amour fou roulant vers la perdition
Creuse mes besoins de fuir, cherche rédemption.
Enlaçant la mort, ultime refuge,
Je vois mes douleurs sombrer, toute vertige,
Dans l'abîme serein où finit toute peine,
Là où les âmes quittent leur funeste chaînes.
Avant de plonger dans cet éternel sommeil,
Je proclame ma vérité, lumière à mes veilles:
Patrocle, ô cher ami, de mon cœur l'émoi,
Je pars désormais, mais pour toujours à toi.
Que ce cri résonne par-delà les cieux,
Que l'amour soit témoin de mes aveux pieux.
Et avec l'acceptation en mon sein glorieux,
J'affirme mes sentiments au monde silencieux.