Dans la cour d'école, un doux refrain,
Adam, douze ans, avec cœur enfantin,
Regarde Éva, aux yeux éclatants,
Un amour naissant, timidement présent.
Sous l'arbre ancien, ils échangent des sourires,
Leurs rêves d'avenir se tissent en zéphyr,
Et dans le silence de leurs jeux enfantins,
Se chuchote un secret, un début divin.
Ainsi va l'innocence, à douze ans épars,
Dans le jardin d'Éden d'un regard épars.
Amour premier, qui dans le temps résonne,
Deux cœurs qui s'accordent au son des saisons.