le parc s'ennuie depuis que cette gracille fille est partie
Changer l'arrière-plan du poème
Dans le parc, le silence s'étire,
Depuis que la gracieuse a quitté,
Les arbres chuchotent, un soupir,
La brise solitaire vient pleurer.
S'élevant dans le ciel délavé,
Les oiseaux cherchent son reflet,
Les fleurs, la tête penchée,
Se souviennent de son pas parfait.
Les bancs désertés languissent,
Rêvant de sa douce silhouette,
Et l'herbe, à demi évanouie,
Espère encore sa pirouette.
Ainsi le parc, dans l'ennui s'enfouit,
Attendant que la vie retrouve son bruit.