écrit un monologue de théâtre en alexandrins classiques (rimes plates : masculines puis féminines ) mettant en scène le personnage d’Achille. Voici un déroulé :- **Introduction:** Achille parle du fait que c’est aujourd'hui que la sentence lui concernant sera prise.- Achille réfléchit au fardeau imposé par son statut de guerrier et met en garde ses pairs.- Achille maudit les dieux de l’avoir voulu trop parfait. Il maudit la grèce pour les mêmes raisons- **Émotion dominante:** Désillusion et avertissement.- **Élément clé:** La perception de la gloire comme une prison.- **Introduction:** Achille exprime son amour pour Troïlos et la douleur qu'il en découle.- **Émotion dominante:** Amour désespéré et peine.- **Élément clé:** La cause de sa chute.Achille contemple la mort comme un moyen d'échapper à ses souffrances.- **Émotion dominante:** Désespoir et résignation.- **Élément clé:** La résolution d'embrasser la mort.- Achille clame sa vérité et son amour pour Patrocle avant de se résoudre à son sort.- **Émotion dominante:** Vérité, amour et acceptation.- **Élément clé:** L'affirmation de ses sentiments avant sa fin.la scène commencerait par :En ce jour malheureux me paraît toutefois,Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.Cette douce lueur, ma fierté recouverteNe saurait que pleurer cette cruelle perte.Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvaisSe lamente un malheur ne s’estompant jamais.Et ces murs trop cruel envahi d’une trombeMe rapprochent des fleurs et des champs de ma tombe.
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En ce jour malheureux me paraît toutefois,
Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.
Cette douce lueur, ma fierté recouverte
Ne saurait que pleurer cette cruelle perte.
Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvais
Se lamente un malheur ne s’estompant jamais.
Et ces murs trop cruels envahis d’une trombe
Me rapprochent des fleurs et des champs de ma tombe.
O vous, dieux impassibles, qui m'avez fait trop grand,
Mon âme se débat sous ce poids écrasant.
Guerrier au cœur vaillant, prisonnier de la gloire,
Je vous exhorte, amis, à réécrire l'histoire.
Car la Grèce, en désir, m’a sculpté un destin,
Où victoire et fureur s’enchevêtrent sans fin.
Maudit soit ce chemin de vertus exposées,
Où ma puissance même m’a finalement brisé.
Pour Troïlos, je brûle d’une flamme interdite,
Et l’amour que je porte à mon cœur se mérite.
Mais cet amour déçu devient mon triste honneur,
Cause de ma chute, d’une vie sans terreur.
Contemplant l’horizon, je vois la mort venir,
Délivrance promise, espoir de tout finir.
Dans ce désespoir que l’envie m’a laissé,
Je m’avance, résolu, vers l’éternelle paix.
Patrocle, ô mon frère, entends ma vérité,
Je t’aimais d’un amour jamais déconcerté.
Ma voix s’élève encore pour affirmer ces vœux,
Avant que je m’endorme en quelque lieu silencieux.
De nos cœurs éperdus, fais résonner l'écho,
Pour que la vérité éclaire tous nos maux.
Et que ma fin courageuse soit l’ultime cri d’amour,
En ce jour malheureux, vers l’éternel retour.