écrit un monologue de théâtre en alexandrins classiques (rimes plates : masculines puis féminines ) mettant en scène le personnage d’Achille. Voici un déroulé :- **Introduction:** Achille parle du fait que c’est aujourd'hui que la sentence lui concernant sera prise.- Achille réfléchit au fardeau imposé par son statut de guerrier, il commence à adorer la mort vu comme seul libération et met en garde ses pairs.- **Émotion dominante:** Désillusion et avertissement.- Achille dit que la gloire est comme une prison. rien ne sert la gloire quand on est au sommet et une faute même infime quand on est un grand guerrier et encore plus gravela scène commencerait par :En ce jour malheureux me paraît toutefois,Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.Cette douce lueur, ma fierté recouverteNe saurait que pleurer cette cruelle perte.Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvaisSe lamente un malheur ne s’estompant jamais.Et la mort un secours d’une honteuse colombeMe rapproche des fleurs et des champs de ma tombe.Entendez mes paroles, compagnons égarés,Voyez comme vos noms sont des jougs avérés.Le fardeau du guerrier, un diadème d’épines,Peut trahir un courage et ses causes divines.Rappelez vos désir indûment immolésSur l’autel de l’orgueil à jamais envolés.D’insensibles prisons vos fiertés sont les chaînes.D’un destin de malheur on vous cachent les peines
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En ce jour malheureux me paraît toutefois,
Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.
Cette douce lueur, ma fierté recouverte
Ne saurait que pleurer cette cruelle perte.
Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvais
Se lamente un malheur ne s’estompant jamais.
Et la mort un secours d’une honteuse colombe
Me rapproche des fleurs et des champs de ma tombe.
Entendez mes paroles, compagnons égarés,
Voyez comme vos noms sont des jougs avérés.
Le fardeau du guerrier, un diadème d’épines,
Peut trahir un courage et ses causes divines.
Rappelez vos désirs indûment immolés
Sur l’autel de l’orgueil à jamais envolés.
D’insensibles prisons vos fiertés sont les chaînes,
D’un destin de malheur on vous cache les peines.
À quoi bon cette gloire, quand elle est une cage,
Où l’on pleure d’honneur sans en voir le mirage ?
Petit est le faux pas pour un grand comme nous,
Et ce monde d’illusions n’offre qu’amers clous.
N’oubliez pas, amis, que le sommet est rude,
Que l'ombre de la chute y est une habitude.
La gloire est un fardeau qu’on croyait être doux,
Mais qui pèse en silence et nous rend les genoux.
Ainsi je vous confie, avant de m’en aller,
Que l'ambition des grands doit savoir s’épargner.
Car la mort offre enfin cette délivrance,
Loin des rêves fuyants en perte de chance.