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écrit la scène suivant ce monologue d'Achille en alexandrin classique : En ce jour malheureux me paraît toutefoisLe soleil, à mes yeux, une dernière fois.Cette douce lueur, ma fierté recouverteNe saurait que pleurer cette cruelle perte.Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvaisSe lamente un malheur ne s’éteignant jamais.Et la mort, un secours d’une lâche colombe,Me rapproche des fleurs et des champs de ma tombe.Entendez mes discours, compagnons égarés,Voyez comme vos noms sont des jougs avérés.Le fardeau du guerrier, diadème d’épines,Peut trahir un courage et ses causes divines.Rappelez vos désirs indûment immolésSur l’autel de l’orgueil à jamais envolés.D’insensibles prisons, vos fiertés sont les chaînes.D’un destin de malheur, on vous cache les peines.Ainsi de nos erreurs légères dans nos cœursLe flambeau de la haine enflamme les fureurs.Car la gloire est un piège aux barreaux invisibles,Et les chants triomphants des mensonges terribles.1. **Introduction** : - Phénix (gouverneur d'Achille entre) s’avance dans les appartements d’Achille. Ce dernier est bouleverser et en proie au plus grand désespoir aux vues de Phénix.2. **Dialogue entre Achille et Phénix** : - Achille est désemparé. Il s’écroule devant Phénix et lui demande les raisons de sa venue. Ne voyant plus d’issues à son malheur il espère que Phénix le présage rapproché de sa mort. - Phénix ne supporte pas ses paroles et s'écroule à son tour de tristesse.- Achille lui demande pourquoi Phénix son ami, son gouverneur l’a trahi. Pourquoi l’avoir vendu au roi.Phénix lui explique qu’il pensait que son amour allait nuir à sa carrière. Il a tenté de le résonner avant mais Achille n’écoutait pas. Il à donc confier son secret au roi.Achille maudit sa gloire le voulant parfait, maudit les dieux qui ont forgé son cœur et maudit Phénix de l’avoir trahi. Phénix essaye de le rassurer en lui disant qu’il ne pensait pas que ça fureur serait aussi grande et qu’il s’en veut d’avoir confier au roi ce mystère.Achille le maudit encore plus l’accusant d’avoir voulu sa perte et de nuire à son bonheur il l’accuse aussi d’avoir tué celui qu’il aimait. d’avoir organisé sa mort, prier les Enfers pour sa perte.

Dans l'ombre des douleurs, Achille se confond,  
Le cœur lourd de soupirs que Phénix lui répond.  
Pourquoi viens-tu ici, ami jadis aimé ?  
Est-ce pour voir ma chute ou mon cœur consumé ?  

Achille désespère : "La mort est mon souhait,  
Que ma gloire, aujourd'hui, soit mon dernier reflet."  
Phénix, le cœur brisé, s'accroche à sa douleur,  
Réfute ces paroles qui meurtrissent son cœur.  

"Oh Achille, j'ai failli en trahissant ton cœur,  
Mais je voulais te sauver d'un destin destructeur."  
Achille hurle au ciel, maudit les dieux cruels,  
Maudit Phénix coupable de secrets infidèles.  

"Ton silence, ô Phénix, m'eût épargné l'affront,  
Mais ton amour fallacieux n'engendra que trahison."  
Phénix, dans sa tristesse, se lamente en silence,  
Car il sait qu'il a brisé sa plus chère reliance.  

Ainsi dans cette pièce, deux cœurs sont séparés,  
Par les chaînes de la gloire où l'orgueil s'est formé.  
Et sous le poids du temps, comme un châtiment,  
La haine et la trahison s'entrelacent lentement.

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Dans l'ombre des douleurs, Achille se confond, Le cœur lourd de soupirs que Phénix lui répond. Pourquoi viens-tu ici, ami jadis aimé ? Est-ce pour voir ma chute ou mon cœur consumé ? Achille désespère : "La mort est mon souhait, Que ma gloire, aujourd'hui, soit mon dernier reflet." Phénix, le cœur brisé, s'accroche à sa douleur, Réfute ces paroles qui meurtrissent son cœur. "Oh Achille, j'ai failli en trahissant ton cœur, Mais je voulais te sauver d'un destin destructeur." Achille hurle au ciel, maudit les dieux cruels, Maudit Phénix coupable de secrets infidèles. "Ton silence, ô Phénix, m'eût épargné l'affront, Mais ton amour fallacieux n'engendra que trahison." Phénix, dans sa tristesse, se lamente en silence, Car il sait qu'il a brisé sa plus chère reliance. Ainsi dans cette pièce, deux cœurs sont séparés, Par les chaînes de la gloire où l'orgueil s'est formé. Et sous le poids du temps, comme un châtiment, La haine et la trahison s'entrelacent lentement.