Les gouvernants africains s'accrochent au pouvoir. Il faut pourtant savoir partir, dans la dignité, afin de laisser la place aux jeunes !
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Dans l'ombre des palais dorés,
Les mains tiennent le sceptre usé,
Sur le trône, l'ambition séchée,
Les gouvernants craignent le vent levé.
Pourtant, le sable du temps s'enfuit,
Et la terre a soif de renouveau,
Il est temps d'écouter la voix qui lui dit,
De laisser place aux jeunes et leurs rêves à fleur de peau.
Partir, c'est offrir une aube nouvelle,
En dignité, tourner la page trop lourde,
Chérir demain, d'une lumière éternelle,
Pour que l'avenir doucement murmure sa rime drue.