La nuit s'intensifie aux corps qui se rapprochentde la densité d'une foulée d'une chaleur fugitiveen l'écho d'une bohème de deux cœurs en approcheet sans mot dire en l’acquisition d'autres récidivesRencontre imaginaire d'une sensation de présencedans la conscience de l'autre, aux stimulus en fusionl’œil du désir où flotte l'éternelle beauté en évidenced'une authenticité d'une danse encor dans l'invitationÀ en offrir toutes les flagrances de l'intimité sonoreen une imaginative esquisse d'une aquarelle des sensd'une illusion d'un idéal harmonieux que l'on implorel'aveu dans les regards d'avoir pu en garder l'aisanceAu lendemain qui en scellera pour toujours l'excellenced'une affolante ivresse où battent ensemble nos cœursaux matins dévoilés dont on taira dès lors les silencesdans la courtoisie des mots enjolivés par nos pudeurs
Changer l'arrière-plan du poème
Dans l’ombre croissante d’une nuit brûlante,
Deux corps se cherchent, un rêve éblouissant.
Une danse silencieuse, sans exigence,
Les cœurs complices, vibrant à l’unisson.
L’écho fugace d’une bohème partagée,
Deux âmes en approche, en douce sœur humaine.
Le désir apparaît, étoile étincelante,
L’éternelle beauté dans l’air se détend.
Envolée de senteurs, intime parfum,
Esquisse des sens, aquarelle sereine.
Illusion parfaite qu’on ose implorer,
L’aveu dans les yeux scelle l’enchantement.
Quand le matin s’ouvre, cachant les mots doux,
On portera en soi l’aisance d’avoir su,
La fièvre enivrante où battent nos cœurs,
Dans la tendresse que le silence enjolive.