Ils ne sont jamais attendus mais, ils débarquent chez toi à l'heure du déjeuner ! Toujours !
Changer l'arrière-plan du poème
À l'heure où le soleil doucement s'invite,
Des pas sur le chemin, sans bruit, sans prélude,
Ils franchissent la porte, spectres impromptus,
Parfument le repas de leurs rires abrupts.
Amis capricieux d'un midi imprévu,
Leurs voix réchauffent l'air, le temps se suspend,
Échos de leurs récits remplissent l'étendue,
Et les heures s'envolent, joyeux accidents.
Ces instants volés aux mains du quotidien,
Sont des trésors cachés dans l'ombre des jours,
Ils tissent des souvenirs d'encre incertaine,
Gravés dans le sel et le sucre des goûts.