Le charme d’une femme se plaitA vivre en partage sans jamaisOublier ce qu’elle voit en soiPour vivre la foi dans son émoi.Le charme d’une femme nous montreLes armes sans les lames qui trompentLa violence pour l’éveil des sens.Le charme d’une femme nous litUne histoire d’espoir qui replieEn quatre les problèmes de hainePour sourire même à ceux qui saignent.Le charme d’une femme se baigneAux larmes où s’enflamment nos peinesSur la scène d’un monde qui aime.
Changer l'arrière-plan du poème
Le charme d’une femme éblouit,
Dans l'éclat de sa grâce elle vit,
Partageant son âme sans déni,
Croyant en l'amour qu'elle grandit.
Elle dévoile sans peurs en élan,
Des armes douces, sans tranchants,
Éveillant les sens, sans cris stridents,
D'une tendresse qui s'étend.
Son charme tisse des récits clairs,
Tissant l'espoir en chaque hiver,
Plie la haine en quatre, légère,
Riant aux larmes qui se libèrent.
Elle baigne dans les pleurs de feu,
Où brûlent nos tourments les plus vieux,
Sur une scène où l'amour est Dieu,
Et le monde embrasse ce vœu.