je n'ai plus que comme ami un vieux petit chien et une moto
Changer l'arrière-plan du poème
Dans le crépuscule, un vieil ami reste,
Un petit chien fidèle, aux poils d'argent.
Chaque matin, il pose ses pattes, lestes,
Sur un cœur usé mais plein d'élans.
À ses côtés, une moto étincelle,
Deux roues pour tracer des chemins de vent.
Dans ses grondements, une liberté rebelle,
Un voyage infini où le temps suspend.
Compagnons de solitude et de joie,
Dans les rires d’un moteur et la tendresse d'un regard,
Ils tissent des jours tissés de soie,
Où l’amitié sublime chaque soir tard.