Sous le ciel d’une nuit égaréeUn pays oniriqueOù règne la bontéDans la douceur ouatéeAlors que la nuit avance et que les étoiles scintillentD’un rivage idylliqueImprégner de cristaux d'étoilesDans les torrents profonds de lumière éternelleTandis que mes pensées s’égarentVers des rivages de profonds sensLes souvenirs, tendres apparaissent en silenceton sourire d’antan des éclats de présenceLa volupté d’aimer Au coeur triste de ton absence C’était les heures les plus amoureuses
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Sous le ciel d'une nuit égarée,
Un pays onirique se dessine,
Où règne la bonté, douce et ouatée,
Et les étoiles façonnent leur divine vitrine.
Le rivage idyllique s'éveille,
Imprégné de cristaux d'étoiles,
Les torrents de lumière sans faille
Illuminent le monde sans voiles.
Mes pensées voguent vers l'infini,
Aux rivages de sens profond,
Là où les souvenirs, tendres, épanouis,
Chantent ton sourire, doux et rond.
La volupté d'aimer s'abandonne,
Au cœur triste, en ton absence,
Seuls restent les échos d'heures gloutonnes,
Les plus amoureuses, pleines de danse.