Une clarté caressait d'un rayon opalinLe haut couvert des toits qui longeait l'avenueEt cette tiédeur retombait la peau nueSur le rouge éventail de dentelle de linElle semblait ici dans ces blancs escarpinsLa dame de la capital, cette fleur convenueQui brille par défaut en l'époque têtueÀ n'afficher, hélas que de bien fades teintsCette douce lumière avait une fragranceSurannée à désir d'une ancienne frangechère dame plutôt, une douce charme éléganteNaturellement simple elle est aussi de grâceDans sa robe légère au regard qui s'effaceOù se portait cette avec soin si fine d'une transparenced'une taille si fine d'une silhouette radieuse Une beauté perdue un parfum enivrantMais je vois l’illusion d'un sourire apaiséeD’un ample respirer face aux couleurs du jourTout comme pour ma Vie, le Ciel sait alternerOmbres et Lumières, à m’élever de leur cours
Changer l'arrière-plan du poème
Une clarté caressait d'un rayon opalin
Les toits d'une avenue, jouant dans l'infini,
Une tiédeur tombait sur la peau nue, satin,
Sur le rouge éventail en dentelle de lin.
Dans ses blancs escarpins, elle semblait rayonner,
La dame de la capitale, fleur des citadins,
Brillait par défaut, l’époque à dépouiller,
Elle portait, hélas, de bien fades destins.
Cette douce lumière exhalait une fragrance
D'antan, d'une frange de souvenir couronné,
La dame, chère élégance, de douce assurance,
Simple et de grâce, en sa robe allégée.
Au regard qui s'efface, où la transparence
Vos pas fins dessinent une radieuse danse,
Beauté perdue, parfum enivrant, ressent
Sourires d’illusion, paix se propageant.
Face aux couleurs du jour, ample respiration,
Comme ma Vie, le Ciel joue ses variations,
Ombres et Lumières, m'élançant sur leurs ailes,
Dans l'alternance du monde, la paix est éternelle.