Sous le ciel étoilé, danse Caillette,
Ma fille, à dix-huit printemps s'ouvre l'éventail,
En elle résonne le rire d'une comète,
L'avenir dans ses yeux brille sans voiles.
Marée de rêves et d'horizons clairs,
Elle tisse son monde aux fils d'argent,
Avec tendresse, elle caresse la terre,
Et peint son chemin d'un pas allégeant.
Ô Caillette, douce étoile filante,
Que ton cœur soit un phare dans la brume,
Et que l'avenir s'incline, confiant,
Devant ton éclat qui jamais ne s'effume.