Je te hais, ENEO !Depuis le matin sans lumière !Le groupe électrogène refuse de démarrer !Il fait une chaleur irrespirable !
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ENEO, je te hais, du fond de mon désespoir,
Depuis le matin, sans lumière, tout est noir.
Le groupe électrogène, capricieux compagnon,
Refuse de s'éveiller en ce morne bastion.
Dans la chaleur pesante, un souffle se perd,
L'air devient lourd, l'angoisse s'insère.
L'obscurité règne, étouffant et austère,
Alors que je rêve d'un simple courant d'air.
Ombres oppressantes, heures infinies,
Mon cri vers le ciel : délivre-nous, je t'en prie.
Mais dans ce chaos d'étincelles éperdues,
Rien ne vient briser cet ennui continu.