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Sashou, 20 ans et toujours pas sérieuse !Vingt ans déjà, et pourtant,Toujours en pyjamasa élégant,Toujours ces "ognion" criés haut et fort,Comme si la langue française t’en voulait encore.On a arpenté Séville sous un soleil de plomb,Moi, en quête d’ombre, toi, d’une sangria avec glaçon,Nos fous rires en terrasse, nos choix de restaurants maladroits,Et ce serveur qui, face à nos commandes, se disait : "Mais qu'est-ce qu'ils veulent, ces fous-là ?"Les soirées films où tu fais des puzzles sans fin,Moi, concentré, toi, en mode "cherche la pièce qui va bien",Et quand soudain tu te redresses, avec un air de champion :"Attends, raconte-moi ce qui s'est passé, j’ai pas suivi !" … ognion !Et parfois, t’es bougonne, un peu sur les nerfs,Quand la vie déraille et que rien n'est parfait sur Terre,Mais après avoir ri, et vu la beauté de la vie,Ton sourire revient, et tout va mieux, c’est ainsi.Ah,et, le fameux briquet, un peu olé olé,Et le poulpe, AKA l’arnaque, qu'on a tant convoité,On a claqué des sous, sans même trop compter,Mais au final, on n’a rien regretté !Et même quand tu étais au Japon, loin, bien trop loin,On s’est dragués à distance, malgré l’océan entre nous, sans fin,Nos messages un peu fous, nos rires partagés,Et ce petit frisson de penser qu'on allait bientôt se retrouver.Sashou, reine des blagues nulles et des câlins volés,De l’humour absurde et des pieds toujours gelés,Tu as vingt ans, mais promets-moi une chose,Ne change pas… ou du moins, garde ton sourire grandiose !

Vingt ans déjà, Sashou, l'insouciante étoile,  
Toujours en pyjama, reine des mots qui déraillent,  
À Séville, nos rires dans les rues en soleil,  
Cherchant l'ombre ou un verre, nos caprices en éveil.  

Toujours ces "ognion" prononcés à pleine voix,  
La langue française, parfois, de toi se moque un peu, ma foi,  
Les soirées films où les puzzles sans fin se dessinent,  
Moi concentré, toi, à l’affût d’une pièce divine.  

Et soudain, inquiète, la tête haute, tu dis :  
"Attends, raconte-moi, s'il te plaît, j’ai rien compris !"  
Mais au fond, quel charme dans ton joyeux désordre,  
Ton rire est un soleil, ton sourire un accord.  

Nos aventures sont folles, de Tokyo à Barcelone,  
Des serveurs perplexes aux briquets un peu trop jaunes,  
On a claqué des sous, mais peu importe au final,  
Car rien n'est regretté dans notre monde idéal.  

Sashou, cœur d'enfant, blagues nulles, câlins volés,  
Garde ton humour fou, même tes pieds toujours gelés,  
Tu as vingt ans, mais promets, de ta vie perlée,  
De ne jamais changer… surtout pas ton sourire enchanté !

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Vingt ans déjà, Sashou, l'insouciante étoile, Toujours en pyjama, reine des mots qui déraillent, À Séville, nos rires dans les rues en soleil, Cherchant l'ombre ou un verre, nos caprices en éveil. Toujours ces "ognion" prononcés à pleine voix, La langue française, parfois, de toi se moque un peu, ma foi, Les soirées films où les puzzles sans fin se dessinent, Moi concentré, toi, à l’affût d’une pièce divine. Et soudain, inquiète, la tête haute, tu dis : "Attends, raconte-moi, s'il te plaît, j’ai rien compris !" Mais au fond, quel charme dans ton joyeux désordre, Ton rire est un soleil, ton sourire un accord. Nos aventures sont folles, de Tokyo à Barcelone, Des serveurs perplexes aux briquets un peu trop jaunes, On a claqué des sous, mais peu importe au final, Car rien n'est regretté dans notre monde idéal. Sashou, cœur d'enfant, blagues nulles, câlins volés, Garde ton humour fou, même tes pieds toujours gelés, Tu as vingt ans, mais promets, de ta vie perlée, De ne jamais changer… surtout pas ton sourire enchanté !