Mon étrange petit coin d'Afrique, État-voyou, gérontocratique ou une seule tribu a confisqué le pouvoir et vide, éhontément, les caisses de l'état !
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Dans mon étrange petit coin d'Afrique,
Où l'éclat des jours se fane en cri,
Un État-voyou, en trame onirique,
S'érige un trône sur des cris meurtris.
Gérontocratique, ce règne usurpé,
Où une seule tribu, de force, s'élance,
Confisque pouvoir et, sans un regret,
Éhontément vide l'État en silence.
Les coffres tremblent, creux comme un cœur,
Où la justice n'a plus de voix,
Mon étrange coin pleure sa douceur,
En quête d'aurores, d'un nouvel éclat.