Caisse Nationale de Prévoyance Sociale !Comment l'état camerounais vole ses retraités depuis quinze ans.
Changer l'arrière-plan du poème
Dans l'ombre d'une promesse fanée,
La Caisse sous le signe d'ombre,
Tisse des rêves trop vite oubliés,
L'espoir des vieux, l'argent qui sombre.
Cameroun, terre de cœur serré,
Où l'État, avec main délétère,
Prend aux sages, leurs labeurs sacrés,
Pour bâtir des palais éphémères.
Quinze hivers, pensions égarées,
Souffle coupé, de larmes impayées.
Ô justice, qu'on a ignorée,
Quand donc viendra l'aube espérée?