Dans l'ombre douce, là, je feins,
Sous les étoiles, miroir ancien,
Mon cœur murmure dans ce jardin,
Un rêve empli de vent sylvain.
Feindre de vivre, d’aimer sans fin,
Quand chaque souffle, chaque matin,
Dessine un monde sur mon chemin,
Où vérité et rêve s'étreignent enfin.