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Je t'ai vu dériver au gré de ton humeurTu t'es laissé aller je te cherchais Ton âme à échouée, pour moi un crève cœurAttristait du décor, je te voyais Nos deux cœurs ballottés par le fracas des vaguesTel un tableau de maître éperdu par l'amerTe fit perdre notre chemin, crois tu que je divague Il vaut mieux mon amour garder les pieds sur terrele pourquoi de l'existence et le mystère de ton essenceLe temps qui passe est un mystèreUn voile léger sur l'universL'Eden suit sa destinéeS'épanouissant sans rien espérerJe t’attends fidèle et docileTon manque fait naître l’exilReviens ma muse, dans ton élanGuide ma plume tendrementDans ton absence le temps s’égareChaque instant devient un départMais ton retour promesse en fleurFera renaître l’éclat de nos deux cœurs

Dans le flot de tes humeurs, je t'ai vu dériver,  
Ton âme échouée, crève-cœur sans répit,  
Sur ce décor attristé, je ne cessais de t'observer,  
Nos cœurs, ballottés, cherchent répit.  

Les vagues s'entrechoquent tel un tableau amer,  
Perdant notre chemin, je ne divague pas,  
Rester ancré, mon amour, mieux vaut sur terre,  
L'existence, son pourquoi, l'essence en émoi.  

Le temps file en mystère, ride sur l'univers,  
Chaque instant un départ, l'absence en exil,  
Dans le sillon de l'attente qui se resserre,  
Reviens, ô muse, guide mes rêves d'avril.  

Ta promesse, dans sa fleur, renaîtra un jour,  
Redonnera l'éclat à nos cœurs épris,  
Dans ton retour, l'amour retrouve sa cour,  
Et l'âme vagabonde au firmament de la vie.

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Dans le flot de tes humeurs, je t'ai vu dériver, Ton âme échouée, crève-cœur sans répit, Sur ce décor attristé, je ne cessais de t'observer, Nos cœurs, ballottés, cherchent répit. Les vagues s'entrechoquent tel un tableau amer, Perdant notre chemin, je ne divague pas, Rester ancré, mon amour, mieux vaut sur terre, L'existence, son pourquoi, l'essence en émoi. Le temps file en mystère, ride sur l'univers, Chaque instant un départ, l'absence en exil, Dans le sillon de l'attente qui se resserre, Reviens, ô muse, guide mes rêves d'avril. Ta promesse, dans sa fleur, renaîtra un jour, Redonnera l'éclat à nos cœurs épris, Dans ton retour, l'amour retrouve sa cour, Et l'âme vagabonde au firmament de la vie.