À l’aube des jours, soixante-trois révolutions,Chaque année un cadeau, chaque pas une leçon.Le temps s'étire, une bénédiction en mouvement,Mais l’ombre discrète nous rappelle l’ultime moment.Parler de la fin, un murmure qu’on fuit,Pourtant chaque souffle, chaque rire le construit.Inconnue la date, mais certaine la route,Être ici, aujourd'hui, dissipant toute doute.Profiter des heures, vivre pleinement l'instant,C'est maintenant que j'ai besoin de vos élans,Pas demain, quand le vent m'emportera,Répandre l'amour, avant que l’ombre ne soit là.|
Changer l'arrière-plan du poème
À l’aube des jours, soixante-trois révolutions,
Chaque année un cadeau, chaque pas une leçon.
Le temps s'étire, une bénédiction en mouvement,
Mais l’ombre discrète nous rappelle l’ultime moment.
Parler de la fin, un murmure qu’on fuit,
Pourtant chaque souffle, chaque rire le construit.
Inconnue la date, mais certaine la route,
Être ici, aujourd'hui, dissipant toute doute.
Profiter des heures, vivre pleinement l'instant,
C'est maintenant que j'ai besoin de vos élans,
Pas demain, quand le vent m'emportera,
Répandre l'amour, avant que l’ombre ne soit là.
Dans la lumière douce de l’aube éternelle,
Savoure chaque note de la vie belle,
Car en chaque geste, chaque regard sincère,
C’est l’écho d’un amour que l’on sait éphémère.