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Scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :ACHILLESeigneur. PHŒNIXAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?ACHILLED’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.Traître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnas ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.

Achille, calme-toi, entende mon humble voix,
Je voulais pour ton bien, loin de tout mauvais choix.
Ton père, je pensais, aurait clémence offerte,
Sauvant ton noble cœur sans douleur ni perte.

Mais j'ai vu trop tard, l'erreur de mes calculs,
Mon esprit se tourmente, dans la peine bascule.
Ta gloire, je cherchais à garder sans mourir,
Mais j’ai brisé l’amour, que j’aurais dû chérir.

ACHILLE

Quels dieux ont-ils permis ce funeste dessein ?
Pourquoi trahir mon cœur, pour quel sombre dessein ?
Ton pardon m’est de glace, fais face à ta trahison,
Me retirer l’amour, est pire qu’une prison.

PHŒNIX

Ton pardon, cher enfant, est tout ce que je mendie,
Devant ta juste rage, mon âme est épanouie.
Car c’est pour ton éclat, que je me suis fourvoyé,
Et crois-moi de ce poids, tous les jours je me blâme.

ACHILLE

Va, cruelle mémoire, loin de moi disparaît,
Ton serment de gloire, dans la honte se tait.
Le cœur d'un homme brave, tu n'as pu respecter,
Quitte ma vue, Phœnix, que je ne puisse pleurer.

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Achille, calme-toi, entende mon humble voix, Je voulais pour ton bien, loin de tout mauvais choix. Ton père, je pensais, aurait clémence offerte, Sauvant ton noble cœur sans douleur ni perte. Mais j'ai vu trop tard, l'erreur de mes calculs, Mon esprit se tourmente, dans la peine bascule. Ta gloire, je cherchais à garder sans mourir, Mais j’ai brisé l’amour, que j’aurais dû chérir. ACHILLE Quels dieux ont-ils permis ce funeste dessein ? Pourquoi trahir mon cœur, pour quel sombre dessein ? Ton pardon m’est de glace, fais face à ta trahison, Me retirer l’amour, est pire qu’une prison. PHŒNIX Ton pardon, cher enfant, est tout ce que je mendie, Devant ta juste rage, mon âme est épanouie. Car c’est pour ton éclat, que je me suis fourvoyé, Et crois-moi de ce poids, tous les jours je me blâme. ACHILLE Va, cruelle mémoire, loin de moi disparaît, Ton serment de gloire, dans la honte se tait. Le cœur d'un homme brave, tu n'as pu respecter, Quitte ma vue, Phœnix, que je ne puisse pleurer.