Merci d'avoir donné de l'argent, mais tu manques à maman
Changer l'arrière-plan du poème
Dans le sillage des billets froissés,
Là où dansent les rêves et les regrets,
Merci pour chaque pièce, chaque geste,
Mais ton absence vide le nid de ses restes.
Les murs murmurent ton nom si bas,
Maman t'attend, immobile, las,
Quand l'amour se compte en absence,
Le cœur s'alourdit du poids du silence.
Le vent emporte les mots d'or,
Pour toi, des souvenirs encore,
Merci d'avoir donné, c'est vrai,
Mais maman pleure, car tu lui manques à jamais.