Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, Chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’éclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie, je me souviens également de ses réunion de famille autour d’une belle tabléOu aussi tes cours d’anglais que tu me donnais mais que je ne retenais jamaisFlorent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel à l’aventure qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
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Adieu, mon cher oncle, vers l'éternel voyage,
Là où les étoiles ouvrent leur ciel sans âge.
Tu rejoins tes parents dans le paradis blanc,
Où l'or du temps n'efface aucun présent.
Ta sœur, ton frère, dans l'éternité t'attendent,
Ils guident tes pas à travers la porte scellée,
Dans nos cœurs, tu éclaires nos nuits,
Bien que deux sœurs pleurent ton absence infinie.
Les souvenirs partagés, gravés dans nos vies,
Tes enfants cherchent ta lumière infinie,
Riant de tes mots, héros dans leur image,
Les petits-enfants écoutent les récits des anciens âges.
Florent, tu as pris le train vers ce monde d'amour,
Dans nos cœurs, ton chant résonne pour toujours.
Je me souviens, sur tes genoux, de tes récits,
Des voyages, des rêves, de ton cœur épris.
Des histoires échangées, des verres à lever,
Où le monde se refaisait sous tes mots enchantés,
Et nous, dans la danse des souvenirs,
Nous te gardons, parrain, dans l'éclat des rires.
Nos vies continuent, même entre les larmes,
Les souvenirs dansent, portés par tes charmes.
L'héritage de ton amour ne s'efface jamais,
Ton sourire, dans nos souvenirs, repose à jamais.