La mort c'est comme un train qui traverse les âges,Elle emporte les voyageurs, jeunes ou en sages,Elle ne fait pas de choix, elle prend sans façons,Les êtres fatigués ou ceux qui ont raison.La mort c'est comme un train qui fait son trajet,Elle emporte les vieux, les malades, sans regret,Elle choisit ses voyageurs sans distinction,Et les emmène vers l'ultime destination.La mort vient parfois, comme un train sans retour,Cherchant des âmes lassées de leurs jours,Dans la cohue, elle embarque des rieurs,Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai,Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait,Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille,Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, Chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’éclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie, je me souviens également de ses réunion de famille autour d’une belle tabléOu aussi tes cours d’anglais que tu me donnais mais que je ne retenais jamaisFlorent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel à l’aventure qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
Changer l'arrière-plan du poème
La mort, un train traversant le temps,
Emporte voyageurs, sages ou enfants,
Sans distinction, elle cueille les vies,
Épuisées ou pleines d'harmonies.
Elle n'a pas de faveur, de répit,
Pour les malades, sans aucun bruit,
Elle les emmène vers l'infini,
Dernier voyage vers l'inconnu abri.
Mon oncle, voyageur fatigué,
Contre la tumeur, t'es bien battu,
Envie épuisée, tu as laissé,
Ton rêve pour un monde plus lumineux.
Adieu cher Florent, sur ce train d’en haut,
Rejoins tes parents, au paradis beau.
Dans nos cœurs, en refrain harmonieux,
Ton rire éclaire les jours frileux.
Tes récits, tes voyages partagés,
Sur tes genoux, à rêver du passé.
Sac à dos et cœur en boussole,
L’appel au voyage, bel envol.
Les souvenirs dansent avec les larmes,
Chers moments à table, chaleureuse flamme.
Ton héritage, amour irremplaçable,
Rappelle-nous que tout est immuable.