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Bien sûr qu'un jour s'en va pour l'un et pour l'autre s'en vientBien sûr, les étoiles se meurent quand le ciel s'éteintC'est notre amour qui n'aura jamais de lendemainMon frèreBien plus qu'un monde qui s'ouvre à l'un et pour l'autre chavireBien plus qu'une mer qui supplie quand la source est tarieC'est tout notre amour qui s'éloigne des rives et se perdMon frèreTout s'oublieChacun avec sa peineQue le temps nous reprenneLes souvenirs d'un frèreChacun avec sa peineQue le temps nous apprenneÀ nous aimer en frèreBien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l'oublieBien sûr que tout est cri puisqu'on ne se l'est jamais ditBien sûr l'amour, puisqu'il ne peut plus grandir, s'enterreMon frèreBien plus qu'un dernier regard peut décider d'une vieBien plus que cette fin d'espoir que le courant charrieC'est un amour qui ne trouvera pas de rivièreMon frèreTout s'oublieChacun avec sa peineQue le temps nous reprenneLes souvenirs d'un frèreChacun avec sa peineQue le temps nous apprenneÀ nous aimer en frèrePuisqu'on ne sera toujours que la moitié d'un toutPuisqu'on ne sera jamais que la moitié de nousQue la moitié, que la moitié de nousMon frèreMon frèreMon frèreMon frèreBien sûr que rien ne pourra jamais nous l'enleverBien plus que tout ce que la vie peut nous accorderL'amour sera toujours cette moitié de nous qui reste à faireMon frèreMon frèreMon frèreMon frèreMon frèreMon frèreMon frèreL'amour sera toujours cette moitié de nous qui reste à faireÀ faireMon frère

Bien sûr qu'un jour s'en va, et l'autre, il nous sourit,  
Les étoiles s'effacent quand le ciel s'obscurcit.  
Notre amour, sans lendemain, s'étiole doucement,  
Mon frère, ensemble, nous étions plus qu'un moment.  

Plus qu'un monde qui s'ouvre et pour l'autre chavire,  
Plus qu'une mer obscure où la source expire.  
Notre amour, lentement, s'éloigne des rives,  
Mon frère, frère cher, l'oubli s'active.  

Tout s'oublie, chagrin en partage,  
Nos pleurs se mêlent au temps, au naufrage.  
Que le temps nous reprenne les souvenirs,  
Et nous enseigne à nous chérir, sourire.  

La terre brûlée en l'absence de pluie,  
Nos cœurs, cri intérieur, se meurent sans bruit.  
Amour enfoui sans grandir, sans lumière,  
Mon frère, tristement, il s'enterre.  

Plus qu’un regard qui peut changer le destin,  
Plus qu'un espoir qui s’efface au matin.  
Notre amour ne trouvera plus de rivière,  
Mon frère, au-delà des chimères.  

Tout s'oublie, chagrin, chaque âme le sait,  
Que le temps, clémente, nos peines délestées.  
Leçons en ruisseaux, à nous aimer en frères,  
Dans l’ombre des demi-complètes lumières.  

Nous ne serons que fragments d'un tout,  
Jamais pleinement nous, seulement nous.  
L'amour, à moitié complet, nous reste à faire,  
Mon frère, mon frère, en nous un mystère.  

Rien ni personne ne pourra nous l'ôter,  
C'est bien plus profond que la vie peut donner.  
L'amour sera toujours notre moitié à créer,  
Mon frère, en ce chant, en ce lien scellé.

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Bien sûr qu'un jour s'en va, et l'autre, il nous sourit, Les étoiles s'effacent quand le ciel s'obscurcit. Notre amour, sans lendemain, s'étiole doucement, Mon frère, ensemble, nous étions plus qu'un moment. Plus qu'un monde qui s'ouvre et pour l'autre chavire, Plus qu'une mer obscure où la source expire. Notre amour, lentement, s'éloigne des rives, Mon frère, frère cher, l'oubli s'active. Tout s'oublie, chagrin en partage, Nos pleurs se mêlent au temps, au naufrage. Que le temps nous reprenne les souvenirs, Et nous enseigne à nous chérir, sourire. La terre brûlée en l'absence de pluie, Nos cœurs, cri intérieur, se meurent sans bruit. Amour enfoui sans grandir, sans lumière, Mon frère, tristement, il s'enterre. Plus qu’un regard qui peut changer le destin, Plus qu'un espoir qui s’efface au matin. Notre amour ne trouvera plus de rivière, Mon frère, au-delà des chimères. Tout s'oublie, chagrin, chaque âme le sait, Que le temps, clémente, nos peines délestées. Leçons en ruisseaux, à nous aimer en frères, Dans l’ombre des demi-complètes lumières. Nous ne serons que fragments d'un tout, Jamais pleinement nous, seulement nous. L'amour, à moitié complet, nous reste à faire, Mon frère, mon frère, en nous un mystère. Rien ni personne ne pourra nous l'ôter, C'est bien plus profond que la vie peut donner. L'amour sera toujours notre moitié à créer, Mon frère, en ce chant, en ce lien scellé.