Pauvre Cherchell, jadis éclatante,
Sous le ciel d'azur, fière et vibrante.
Tes rues chantaient l'histoire ancienne,
Aujourd'hui, murmurent des peines.
Gardes-tu trace des échos passés,
Des voiles blanches, des cris enlacés?
Chaque pierre, un secret garde au cœur,
Témoin silencieux d'une grande splendeur.
Tes oliviers, par le vent caressés,
Portent encore l'espoir d'un été.
Ô ville aimée, dans ton calme sommeille,
La promesse d'un jour où tout s'émerveille.