Pauvre Cherchell, jadis perle de mer,
Sous le ciel d'azur, où le temps s'enfuit,
Tes ruelles chantent l'écho éphémère,
De splendeurs passées, d'une vie qui luit.
Les vagues te murmuraient mille histoires,
De marbre et d'ors, d'ombres impériales.
Hélas, douce ville, pleure ta gloire,
Sous le voile du temps, fragile vestale.
Mais dans ton silence, un brin d'espérance,
L'esprit persiste, malgré l'évanescence.
Cherchell, ta beauté jamais ne s’efface,
Car l'âme des vents égraine ta grâce.