Pauvre Cherchell, d'antan si belle,
Sous les cieux, ton âme chancelle.
Tes ruelles murmurent des contes passés,
Des échos d'or qui se sont effacés.
Les vagues lèchent tes rivages usés,
Souvenirs des temps endiablés.
Dans tes murs, l'histoire se love,
Mais ta beauté, le temps l'érode.
Ô Cherchell, ville de lumière,
Ton éclat demeure une prière,
Un chant d'espoir dans la brise douce,
Pour un retour qui jamais ne s'émousse.